

Nos JEUX D'AUTREFOIS


Mise à jour
le 25/01/2008
Cette page créée sur la
base de nos souvenirs, permettra, on l'espère, à nos enfants
et petits enfants, de réaliser que, nous
aussi, nous avons été des gamins, et qu'avec
peu de choses, nous avons su fabriquer nos
jouets, et "inventer" milles choses
pour nous amuser....
Le CARICO - Par Richard CARCELES
,
" avec Ferrante en 1951, on a gagné la
course de Charrette rue d'Audenge en 1951"

Il fallait se procurer les
précieux roulements à bille , qui permettaient de fabriquer les CARICOS.
Les roulements avant étaient fixés sur une barre mobile autour d'un axe
vertical, il permettait
de guider le CARICO.
Le gouvernail était lui même fixé sur un timon à l'aide d'un gros boulon.
Enfin, sur le timon
était fixé le plateau avec ses deux roues arrières (qui elles étaient fixes ).
" Nous
on appelait cet engin une charrette à roulements .Mais elle avait quatre roues
et elle se dirigeait
avec
les pieds,on faisait des courses sur la grande descente de l`école Italienne et
avant chaque départ
le
pilote,en principe le plus grand , nous faisait pisser chacun à notre tour sur
les roulements pour que ça
aille
plus vite !!!
Il y
avait bien sûr les dérapages et on partait tous dans les choux,pauvres genoux et
coudes écorchés ,
on
rentrant à la maison en consolation on avait droit à la "treha"
"
Jojo Garcia

La TIRE BOULETTE
- Par Richard CARCELES et
Lucho MONTEALEGRE
"
on tirait les moineaux
"

Pour
fabriquer la tire boulettes
, il fallait choisir une fourche en bois
d'olivier, le façonner pour lui donner cette forme arrondie.
On gardait l'arrondi par brûlage qui séchait le bois en lui donnant cette
robustesse .
Le matériel
: l'élastique, du cuir souple et de la
ficelle.
"On découpait dans le cuir la poche qui recevait les projectiles.
On découpait également deux bandelettes de cuir que l'on fixait sur les branches
de la tire boulette, et sur lesquelles on fixait l'élastique.
Ces bandelettes évitaient le cisaillement de l'élastique quand il était
directement fixé sur le bois.
"quand
il n'y avait pas le cuir , on tirait les moineaux avec des cavaliers"

La Tire boulettes Souvenirs Souvenirs....Par
André Sanchez (né en 1934)
" A notre époque, nous n'avions pas tous
des élastiques carrés.
On se débrouillait avec des vieilles
chambres à air de camion qu'on découpait en bandes d'environ
10/12 m/m de
largeur, et de 1 à 2 m/m pour les attaches.
Pour le manche, il pouvait être en bois d'olivier ou d'eucalyptus, avec l'angle
voulu, sinon
on le façonnait en le resserrant et le faisant sécher.
Faute de bois, on le faisait bricoler en
métal, manche torsadé.
Pour le cuir, alors là, remontent en mémoire les punitions infligées par nos
parents,
parce que nous découpions la languette cuir des chaussures (sous les
lacets) pour en faire le "chargeur".
Les munitions pour terminer, tout était bon, petits cailloux - petits galets
ronds de plage -
billes en terre et surtout ce qu'on appelait des "plombs", qui étaient en
fait des petits bouts
d'acier de concasseurs
qu'on allait resquiller aux Chaux &
Ciments."

Le QUINET
; Illustré par Jean Michel RUZE , commentaires de PP Albert RODRIGUEZ et André
SANCHEZ

-
Les règles du QUINET
étaient assez simples,il fallait à l'aide de la masse (manche)envoyer
le Quinet
le plus loin possible.
- Le joueur avait trois essais, s'il ratait,le tour passait à l'adversaire.
La masse était l'unité de longueur pour mesurer la distance qui séparait le
Quinet de son point de départ
à son point de chute .
Une fois le Quinet envoyé il fallait taper sur l'un des 2 bouts pour le faire
décoller du sol
et jongler le plus de fois possible avant de le taper au vol et l'expédier loin.
On mesurait à l'aide de la masse la distance du point de chute jusqu'au point de
départ et l'on multipliait
éventuellement par le nombre de jonglages (ex : 30x3=90).
La masse était alors reposée sur son socle de départ et l'adversaire avec le
Quinet en le lançant devait
faire tomber la masse.
S'il réussissait c'était lui qui prenait les points mais aussi le tour à jouer.
La partie se jouait en principe en 500 points.
"J'ai vu récemment un reportage sur le Tibet et
les enfants jouaient au quinet. "
"Le jeu du Quinet n'est pas d'origine des Roches Noires il est d' origine du
centre de la France "
PP Albert
"Je vous donne, après concertation avec
des "pros" les règles du jeu du Quinet telles
que nous les pratiquions."
Dédé Sanchez
- Deux joueurs ou deux équipes:
Au début du jeu, la batte (50/60 cm)était posée sur deux grosses
pierres écartées de la longueur de la batte.
Le joueur de l'équipe qui avait gagné l'engagement
(pas à la pièce, mais avec les doigts en faisant
Pair ou Impair) lançait d'une main le Quinet en l'air et le frappait avec la batte de l'autre
main
pour l'envoyer le plus loin possible.
Il avait droit à 3 essais;
Si le Quinet était réceptionné par l'équipe adverse, avec les
mains, une casquette, un pan de chemise etc...,
avant qu'il touche le sol,
cette équipe marquait 100 points, et le batteur était éliminé.
Si le Quinet atterrissait, les adversaires devaient le lancer en direction du
point de départ.
Si le Quinet lancé touchait une des pierres, ou passait sous la batte posée, ou
terminait sa course à moins
d'une longueur de batte du but,
le batteur était éliminé.
Si le Quinet se situait à plus d'une longueur de batte du but, le batteur le
frappait sur une des pointes
pour le faire décoller,
tentait de le jongler un maximum de fois avec la batte et le frapper avant
qu'il
retombe pour l'envoyer le plus loin possible,
sans que les adversaires ne le réceptionnent,
comme expliqué plus haut (100
points pour les réceptionneurs).
Quand le Quinet n'était pas réceptionné, le batteur choisissait
un score en prononçant un nombre :
par exemple 150, considérant
qu'il avait touché 3 fois le Quinet en le jonglant, il fallait que la distance
entre le point de chute et le point de départ soit d'au moins 50 battes,
soit 50 x 3, pour que ce score lui
soit accordé.
Si la distance mesurée était, par exemple, de 48 longueurs de batte (48 x 3 soit
144), c'est l'adversaire
qui marquait les 150 points.

La carapuche
illustrée par André GIODA;
"Pour
fabriquer un cerf volant pour grand, qui n'a pas commencé par une
carapuche ?"


Le
cerf volant illustré par André SANCHEZ;
Comme le dit Louis
NUNEZ, se souvenir de nos jeux d'enfant est une bonne chose.
Sur la
lancée, après les Charrettes à roulements, le Quinet, la Carapuche, et
pour compléter le message de
Tony CRISTOBAL, je me suis amusé (eh oui à mon âge !!)à dessiner les différentes
formes de cerfs-volants
que nous fabriquions avec leur nom, (dessins que
j'insère ci-dessous).

On les confectionnait très souvent avec du papier journal
(pendant la guerre le papier coûtait cher).
Au centre, d'où sortait le tirant principal, on y collait un renfort en forme
de coeur ou de rond.
Pour épater nos copains, on pouvait enjoliver nos cerfs-volants par des
ailettes.
Sur les roseaux découpés un peu plus long (2 ou 3 cm),on y faisait des encoches
pour tirer
une ficelle qui servait de support aux ailettes.
Pour les fabriquer, on pliait du papier en accordéon et on y faisait des coupes
en biais
de 1 à 1,5 cm.
Ces ailettes étaient collées aux supports précités tout autour du cerf-volant.
Pour donner de la stabilité en vol, on leurs accrochait une queue fabriquée avec
des
bandes de vieux chiffons.
"Il fallait toujours en avoir en réserve dans les poches pour
éventuellement donner plus de contrepoids
en cas de vent trop fort."
Voilà ce qui était, à l'époque, notre "PLAY STATION".
Bien amicalement
Commentaires d' Antoine CRISTOBAL
" Les cerfs volants,
nous les faisions avec des roseaux coupés en deux tout le long un bout plus long
que l’autre,
attachés en forme de croix puis recouvert de papier journal.
L’ensemble collé avec de la farine mélangée avec de l’eau.
Les tirants étaient fixés a la pelote de corde.
De temps en temps la "caputcha "finissait sur les
fils électriques longeant les routes.
On envoyait soit disant des messages… Un petit carré de papier, un trou au
milieu, que l’on glissait
le long de la corde ."

Commentaires d' Evelyne RODRIGUEZ
"Vous avez
tous réveillé de bons souvenirs, mon père nous fabriquait de beaux cerfs-volants
avec le papier
bleu qui servait à recouvrir les livres de classe, des roseaux
coupés dans le sens de la longueur et il les
collait avec de l'eau et de la
farine.
Il faisait une queue avec de vieux chiffons et les faisait voler dans un
grand champ qui se trouvait
derrière notre boulangerie à Aïn Harrouda, qu'est-ce
que nous étions heureuses ma soeur et moi !!!
Quand le cerf-volant tombait et
qu'il se déchirait il nous en fabriquait un autre, et voilà nous nous
contentions de pas grand chose"

Commentaires de
Jean Michel RUZE
A Dédé Sanchez
"Pour les cerfs-volants, la colle, avec de l'eau et de la farine, fils.
Si tu voulais que ton cerf volant reste bien stable, il y avait la longueur de
la queue, mais également
le réglage des " tirants " ( les ficelles qui partaient des extrémités et du
croisement des roseaux et où
venait s'attacher la ficelle de la " pelote ".
Personnellement, j'aimais bien quand le cerf volant se dandinait légèrement,
"il suffit que je ferme
un peu les yeux et je les vois."
La pelote,
tu remplaces la baguette par une règle de l'école,
tu mets une ficelle plus fine et poissée, et tu y es !.


les noyaux d'abricot
présenté par Victor SANTOS;
"Rappelez vous, on jouait aussi beaucoup
avec
les noyaux d abricots "
On
mettait un bouchon en liége,
et
,dessus, une capsule de bière
ou autre,on se
plaçait à environ 1.50 ou 2 mètres, il fallait ensuite réussir à toucher le
bouchon en liége, pour que
la
capsule tombe Face endroit, pour gagner une dizaine de noyaux.
Il existait d'autres variantes de ce jeu si populaire dans les cours de
récré....

Le petits tas
Il se composait de 3 noyaux
assemblés et le 4ième dessus.
Le "Banquier"
(en quelque sorte) mettait en jeux 4 noyaux que l'on pouvait remporter avec un
seul
Le joueur
devait à une distance de 3 mètres disloquer le petit tas en lançant le noyau un
peu comme à la pétanque.
les
osselets
présenté par Jeanine GUINGAND;

Le principe fondamental du jeu est;
-
L'on ne peut toucher les 4
osselets restés parterre que, quand le 5ème se trouve en l'air,
et celui-là ne doit pas tomber à
terre !
JEU DE
BASSE
On jette les osselets comme les dés ! puis on en
prend un et on en laisse 4 à terre
Lancer celui en main en l’air et saisir un au sol en rattrapant celui que l’on à
lancé
(si on rate celui qui est
au sol peut importe, on recommence il suffit de rattraper celui qu’on à lancé en
l’air !)
On pose le 1er osselet pris et on recommence pour les 3 osselets
restant.
2ème
Tour.
Même procédé mais on prend les osselets au sol 2 par 2
3ème
Tour.
Même procédé mais on prend les osselets par 3 puis le dernier seul.
4éme Tour.
Même procédé mais on ramasse les 4 osselets ensembles.
Ensuite çà serait très long à écrire mais votre mémoire devrait fonctionner pour
vous
rappeler comment faire en mettant les osselets
Sur le creux
- Sur le dos - Sur le plat - Sur
le S
" Je me rappelle de parties serrées sous le préau ou on était plutôt à 2
ou à 3 pas plus il y avait pas mal
de spectatrices qui allaient et venaient suivant les parties les plus
intéressante ,qui encourageaient
leurs favorites ou venaient prendre la place de celle qui perdait ou craquait!!
Aujourd'hui j'ai toujours sur
moi des vrais osselets pris sur le gigot de mouton et j'ai appris à plus d'un
comment jouer et beaucoup de jeunes ne savaient pas que les osselets
n'existaient pas qu'en plastic!!!!! "
colin maillard
présenté par Jeanine GUINGAND;
Situation :
joueurs: deux ou trois
matériel: un foulard
principe: un joueur qui a les yeux bandés doit toucher un autre joueur .
Déroulement :
Au début, un joueur se bande les yeux avec un foulard. Les autres joueurs se
dispersent.
Le joueur qui a les yeux bandés doit en toucher un autre. Il doit suivre les
bruits qu’il entend.
Les autres joueurs doivent faire des bruits pour l’aider à les trouver .
Quand il a trouvé un joueur, il doit dire son nom.
S’il réussit, ce sera au tour du joueur démasqué de se faire bander les yeux .
Ce jeu n’a pas de limite de temps, ni de vainqueur .
" Au Colin
Maillard, il valait mieux être entre copines car on pouvait souvent se
crêper le chignon!"


la corde a sauter
présenté par Jeanine GUINGAND;

"On y
jouait plutôt en hiver pour se réchauffer et si je me défendais pas mal
j'ai le souvenir de certaines
copines qui
arrivaient à tenir bien longtemps , en particulier une marocaine assez costaude
avec les deux cordes c'était bien plus dur et si beau!"


la marelle
présenté par Jeanine GUINGAND;
Matériel: craies (ou baton) - caillou (ou
petite boîte)
Pour jouer à la marelle il faut dessiner une marelle par
terre avec une craie, ou la tracer avec un baton sur du sable.
Un exemple de marelle

Ensuite il faut lancer le caillou ou la boîte dans la première case puis sauter
sur un pied
dans les autres cases jusqu'en haut et ramasser le caillou au retour.
Si le caillou va
dans ENFER on passe son tour.
On ne doit jamais
marcher sur les traits ni poser les deux pieds sauf sur les doubles cases (4 et
5 et 7 et 8).
Une fois revenu sur
"TERRE" on lance le caillou dans la case numéro 2 et ainsi de suite.
Il existe une
variante dans laquelle au lieu de ramasser le caillou on doit le pousser du pied
pour
le ramener sur la terre.
" De même pour le jeu de la marelle nous étions en groupe plus ou
moins soudées!
Les plus
jeunes ne se mêlaient pas au plus grandes!
Il y avait
facilement des concours entre les plus costaudes mais ce qui en ressort c'est
que l'on
ne s'ennuyaient pas et avec peu de chose nous étions heureux et devoir refaire
toujours les mêmes jeux
ne nous désespéraient pas!! "

le ballon
prisonnier
présenté par Jeanine GUINGAND;
Deux
équipes et un ballon pour faire le plus grand nombre de prisonniers !
Préparation du terrain et des équipes
- Délimiter un terrain
avec une frontière au milieu pour séparer les deux camps.
- Tracer deux rectangles au fond de chaque camp. Ils seront réservés aux
prisonniers (v. schéma ci-joint).
- Constituer deux équipes
- Chaque équipe se place dans un camp.
Règles du jeu
Le but est de toucher avec le ballon l'un des joueurs de l'équipe adverse.
Lorsqu'un membre d'une équipe est
touché, il doit aller se placer derrière le camp de ses adversaires,
dans le rectangle des prisonniers.
Il peut alors aider son équipe en essayant de toucher les
adversaires quand le ballon vient jusqu'à lui.
Un prisonnier ne peut regagner son
camp que s'il touche un adversaire.
Le but du jeu est bien sûr d'emprisonner tous les joueurs de l'équipe adverse
Attention
: Si un joueur rattrape le ballon sans le faire tomber ou après un rebond, il
n'est pas fait prisonnier.


le mouchoir
présenté par
Josette Del
Castillo ;
Les enfants se disposent en cercle, assis au sol, tournés vers
l'intérieur du cercle. L'un d'eux, muni d'un mouchoir,
court autour du groupe et lâche ce mouchoir derrière l'un de ses
partenaires.
Les participants n'ont pas le droit de regarder derrière eux
avant que le coureur ne les dépasse.
Un enfant qui s'aperçoit qu'il a reçu le mouchoir doit le
prendre, se lever et rattraper le
coureur
avant qu'il ne regagne sa place.
Si le coureur parvient à faire le tour et à s'asseoir à la place
devenue libre, l'autre enfant devient le coureur.
Sinon il reste coureur.
"Évidemment, le plus
amusant pour le coureur est de parvenir à faire le tour complet
et à rejoindre
l'étourdi qui a oublié de regarder
derrière son dos"

"Mais on jouait aussi à une ronde "LE
FERMIER DANS SON PRÉ"
et le fermier prenait sa femme puis
son enfant puis la souris puis le fromage, pauvre fromage, il
était battu !!
On avait
aussi 1 . 2 . 3 . SOLEIL.
On se retournait et si on voyait un joueur bouger on le
renvoyait au fond
On avait
aussi "MERE VEUX-TU?"
on demandait combien de pas et le joueur faisait
autant de pas
que 'la mère" lui disait
Josette

le
TRICOTIN présenté par
Michel BENTITOU ;
"Qui
se souvient du "Tricotin"
? On employait un morceau de bambou que l'on
taillait sur le haut et
ensuite avec de la laine en construisait des chapelets de laine
de toutes les couleurs."
Le tricotin moderne

la
toupie
présentée par
Michel BENTITOU ;
"Te
souviens-tu en récré ou dehors,lorsque c'était la saison , on jouait à
la toupie !
Aprés avoir acquit cette fameuse toupie,il fallait commencer par scier la
tête,ensuite il fallait extraire
la pointe
et nous en fabriquions une à notre façon ,que nous installions de façon à casser
celle qui était
à terre."

La boite "TÉLÉPHONE"
présentée par
Jojo GARCIA ;
"Avec
deux boites de cirages vides et une grande ficelle très fine ,on passait chaque
extrémité dans le fond
de la boite par un
trou central fait avec un clou.
On faisait un noeud
et on remettait les deux couvercles qui était percés de plusieurs petits trous.
Et l'on se
téléphonait d une terrasse à l 'autre sans qu`il y ait un seul parasite"
Réalisation du téléphone en images
1
2
3
4

"Pour utiliser le téléphone il suffit de parler dans la boîte de
conserve pendant que l'autre personne
pose l'autre boîte sur son oreille pour écouter.
Les vibrations émises par la voix voyagent le long de la ficelle et sont
restituées dans la boîte de conserve
qui joue le rôle de caisse de résonance. "

"a chicha la fava"
présentée par
Richard CARCELES;
" Au sujet de "Chicha la Fava", nous dans notre coin rue Eugène
Lendrat, le plus "faible" servait
de coussin contre le mur, et les perdants du tirage au sort, se baissaient.
Les autres sautaient le plus loin possible en criant "CAE PAGUA"!!!!!!
Mais il y avait des "soubisses" qui donnaient des coups de pied en arrière, au
dernier......
Alors tout s'écroulait et cela se terminait par les règlements de compte......"
Souvenirs.....Souvenirs.....
Richard


"TAGOBARAGO ou cache cache la boite"
Présenté par
Victor SANTOS, Aline ESTERINI,
Georges SARAMAGO et Jean
Claude PARISET;
Règle du jeu : Par JC Pariset
1) Certains des joueurs vont se cacher
2) une boite placée dans un cercle , et un "chercheur" chargé de trouver ceux
partis se cacher;
jusque là il n'y a rien de différent
avec le jeu de cache-cache classique .
A quoi servait la boite ?
Elle permettait de délivrer les prisonniers.
L'objectif c'était de sortir de sa cachette et de courir jusqu'à la boite pour
la lancer le plus loin possible
afin de permettre aux prisonniers de repartir se cacher, le''chercheur'' ayant
l'obligation de récupérer
la boite et de la remettre à sa place avant de repartir à la recherche.
Il fallait être téméraire et ne pas se faire prendre, car si la boite ne partait
pas assez loin,
le ''chercheur'' pouvait donc avoir le temps de de la remettre en place et
d'attraper le ''délivreur''
qui prenait du coup le place du ''chercheur''.
Ce jeu pouvait durer plusieurs heures car le ''chercheur'' n'osait pas trop
s'éloignait de la boite
ce qui bloquait un peu la situation
Commentaires de
Victor Santos
:
"je me souvient d un jeu,qui se
pratiquait de 5 a plusieurs;
ont faisaient des trous, les uns a cotes des autres, de la taille d'une balle de
tennis
puis un trait de lance de balle à 7 ou 10 metres de distance.
La balle devait pouvoir entrer dans le trou, et chacun avait le sien,
&nbs